Les rêves et les visions, liés au décès qui s’annonce, aident à combler un vide qui pourrait autrement l’être par le doute, la peur, l’angoisse, les regrets ou la fausse espérance. 

Chaque jours et en périodes d’incertitudes, ils peuvent aider à guérir de vieilles blessures, nous alerter d’un danger ou encore nous conseiller, si nous savons les utiliser. Ceci, pour que nous restions toujours tranquilles, vigilants et présents, quels que soient les événements.

Les visions aident ainsi les mourants et les vivants à retrouver ceux qu’ils ont aimés et perdus, ceux qui les ont protégés, les ont affirmés et leur ont apporté la paix. Ceci, afin que la conscience puisse toujours se fondre et se confondre en la claire lumière, infinie, éternelle, au delà de toute causalité.

En reprenant le contrôle de notre corps, par une pratique régulière et assidue du yoga traditionnel, nous pouvons tous réapprendre à vivre sereinement avec nos visions, nos rêves et renforcer notre lien avec l’Indicible.

A la vue de ses patients mourants atteignant et appelant leurs proches, que beaucoup n’avaient pas vu, touché ou entendu depuis des décennies, le docteur Kerr a commencé à recueillir et à enregistrer des témoignages donnés directement par ceux qui étaient mourants. En 10 ans, lui et son équipe de recherche ont enregistré les expériences de fin de vie de 1 400 patients et familles.

Ce qu’il a découvert l’a étonné. Plus de 80% de ses patients – quels que soient leur milieu de vie, leurs origines ou leur tranche d’âge, ont vécu des expériences de fin de vie qui semblaient impliquer bien plus que de simples rêves étranges. Celles-ci étaient vives, significatives et transformatrices. Et ils ont toujours augmenté en fréquence près de la mort.

Ils comprenaient des visions de mères, de pères et de parents disparus depuis longtemps, ainsi que des animaux de compagnie morts qui reviennent réconforter leurs anciens maîtres. Il s’agissait de relations ressuscitées, d’amour ressuscité et de pardon obtenu. Ils apportaient souvent réconfort et soutien, paix et acceptation aux mourants.

Les médecins sont généralement formés pour interpréter ces événements comme des hallucinations induites par la drogue ou des hallucinations délirantes qui pourraient justifier plus de médicaments ou une sédation pure et simple pour ne plus rien voir.

Mais après avoir vu la paix et le réconfort que ces expériences de fin de vie semblaient apporter à ses patients, le Dr Kerr a décidé de faire une pause mentale et d’écouter…

Il a écouté Jessica, 13 ans, mourant d’une forme maligne d’un cancer osseux, réconforté par son ancien chien, Shadow.

Il a écouté Mary, en fin de vie, qui bougeait ses bras pour bercer son bébé, décédé plusieurs décennies auparavant.

Il a également écouté Robert qui à fait de nombreux rêves lucides après le décès de sa femme, Barbara, 60 ans. Ses rêves l’ont aidé à se défaire de sa culpabilité lorsqu’il a vu sa femme partir vers l’au-delà avec l’enfant qu’ils avaient perdu il y a des décennies.

Tout cela ressemble t’il vraiment à de la démence ou est-ce la preuve indiscutable de l’existence d’une force universelle, bienveillante et bienfaisante, à notre chevet ?

À quoi ressembleraient les soins médicaux si tous les médecins s’arrêtaient et écoutaient les vision et les rêves de leurs patients en souffrance ou en fin d’existence ?

Je vous invite à écouter, vous aussi et sans tarder, la conférence TEDx de ce médecin quelque peu atypique et novateur.

En cette période de pandémie de coronavirus et surtout si vous avez perdu un proche, il est toujours réconfortant de savoir que l’on peut mourir isolé, loin de ses proches, mais jamais seul !